En installant le Diwan Al Madhalim et le conseil consultatif des droits de l’homme, Notre propos n’est pas seulement de renforcer les institutions chargées d’assister Notre Majesté à assurer la protection des libertés des citoyens, mais Nous entendons aussi doter notre pays d’institutions qui devront épier les dysfonctionnements, épingler d’éventuelles violations de leurs droits et contribuer par leurs propositions pratiques, à la réforme législative, judiciaire et administrative.
Si le Conseil, dans sa structure initiale, s’est essentiellement attaché à régler les questions restées en suspens, en matière de droits de l’homme, en revanche, dans sa composition actuelle il se tourne résolument vers le Maroc de l’avenir, celui de la consécration définitive des droits de l’homme.
C’est pourquoi Nous avons veillé, lors du changement de la composition du Conseil et du choix du premier groupe des membres devant y siéger, à ce que ceux-ci fassent preuve d’objectivité, d’attachement sincère aux droits de l’homme, et à ce qu’ils aient apporté une contribution majeure à la consolidation de ces droits.



